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| Classement |
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| 1. Eric Coineau |
330 |
| 2. Bertrand Catroux |
295 |
| 3. Frederic Gubbels |
277 |
| 4. Tristan Bot |
276 |
| 5. Albert Laigle |
275 |
| 6. Patrice Bertin |
271 |
| 7. Yanick Lucbernet |
267 |
| 8. Olivier Roméo |
267 |
| 9. Olivier Guillo |
257 |
| 10. Michel Delplace |
256 |
| 11. Franck Monteil |
253 |
| 12. Thierry Roget |
249 |
| 13. Frédéric Simian |
240 |
| 14. Emmanuel Jovis |
236 |
| 15. Jacques Leblond |
234 |
| 16. Bertrand Dupraz |
234 |
| 17. Patrick Cornu |
232 |
| 18. François Potignon |
230 |
| 19. Bruno Guinet |
226 |
| 20. David Poupet |
220 |
| 21. Martin Audran |
217 |
| 22. Emmanuel Grossin |
211 |
| 23. Pascal Fournier |
208 |
| 24. Philippe Martinelli |
206 |
| 25. Jean Yves Certin |
194 |
| 26. Philippe Viard |
190 |
| 27. Christophe Fasquelle |
186 |
| 28. Eric Libourel |
184 |
| 29. Benoît Scutnaire |
182 |
| 30. Emmanuel Vega |
174 |
| 31. Philippe Stadler |
173 |
| 32. Jan Verschueren |
171 |
| 33. Yannick Hilaire |
161 |
| 34. Yann Ribe |
160 |
| 35. Stéphane Lebiez |
147 |
| 36. François Jeanmougin |
147 |
| 37. Olivier Mathieu |
144 |
| 38. Hervé Sabathé |
139 |
| 39. David Rainier |
130 |
| 40. Frederic Brocot |
127 |
| 41. Thierry Cassagne |
110 |
| 42. Franck Levasseur |
108 |
| 43. Alain Maurice |
107 |
| 44. Georges Lefebvre |
93 |
| 45. Jean Yves Brulé |
79 |
| 46. Florkin Marc |
74 |
| 47. Jeanfrancois Schneider |
71 |
| 48. Paul Sablayrolles |
71 |
| 49. Daniel Castevert |
68 |
| 50. Gilles Garcia |
68 |
| 51. Herve Hercouet |
68 |
| 52. Bruce Grelier |
65 |
| 53. Jean-michel Sanchez |
64 |
| 54. Clément Barbotte |
61 |
| 55. Laurent Duconge |
61 |
| 56. Laurent Bertin |
56 |
| 57. Sylvain Martin |
53 |
| 58. Philippe Marucchi |
53 |
| 59. Elian Pucel |
50 |
| 60. Thierry Perrat |
49 |
| 61. Iestyn Davies |
42 |
| 62. Erwan Queffeleant |
42 |
| 63. Antoine Vedrines |
39 |
| 64. Frank Verplanken |
29 |
| 65. Jean Jacques Bonnard |
29 |
| 66. Merlier Franck |
14 |
| 67. Yves Plaçais |
12 |
| 68. Olivier Moneron |
6 |
| 69. Maxime Mironneau |
0 |
| 70. David Lespes |
0 |
| 71. Gregory Letellier |
0 |
| 72. Antoine De Mautor |
0 | |
|---|
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|---|
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|---|
| Classement Ecuries |
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|---|
| 1. Mach 1 |
69 |
| 2. Chapman |
67 |
| 3. C.a.t! |
66 |
| 4. Vaillante B |
63 |
| 5. Flag Et Spirit |
61 |
| 6. Flag Et Spirit 2 |
51 |
| 7. Speedway |
50 |
| 8. Vibrate |
46 |
| 9. Vaillante R |
44 |
| 10. Indépendants |
14 | |
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Prochaine course le 16/05/2008
à Nurburgring
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Trophée Jops Siffert 2008:ROUEN |
| Auteur : Frédéric Simian - Le 23/04/2008 à 10:00:36 |
Pour la première course de la saison sur le territoire national, la LFGPL avait choisit un circuit de caractère. C'est ainsi que la cinquième manche du trophée Jops Siffert 2008 devait se disputer sur le circuit de Rouen. Un tracé fort apprécié des 56 participants, lesquels s'étaient répartis sur des chassis plus ou moins rapides. Eagle, Lotus, Ferrari ou encore Brabham se partageaient le plateau. Si la majorité des Ferrari se retrouvaient massées sur le second serveur, il faut souligner l'exploit du Belge Fred Gubbels qui demeurait le seul pilote capable de placer le chassis Italien sur le premier serveur.
Serveur 1:
Avec le seul chrono sous les 1.54, Eric Coineau sort le grand jeu dés les qualifications. Il s'empare brillamment de la pôle devant Martin Audran. Confirmation pour le pilote Mach One, Patrick Cornu, qui pour sa seconde participation consécutive sur ce serveur se qualifie honorablement dans la seconde partie de grille au milieu du peloton.
Départ sans encombre, dans le plus grand respect de la hierarchie des qualifs. Eric Coineau, Martin Audran et Bertrand Catroux disputent une course trés régulière mais à un train d'enfer. Ils termineront dans cet ordre sans avoir vraiment animé la course. Derrière ce trio, le duo Bertrand Dupraz et Antoine de Mautor ne se laisse pas intimider par ce premier tour. Antoine profite des parties sinueuses entre Sanson et Grésil pour passer son adversaire Bertrand, lequel reprend son bien immédiatement, dès le freinage de la Scierie.
Bagarre de courte durée puisque Bertrand Dupraz abandonne au troisième tour aprés avoir ravi la quatrième place occupée jusque-là par l'ardent pilote Belge Fred Gubbels, lequel devra lui aussi abandonner deux tours plus loin.
La quatrième place revenait alors à Antoine de Mautor, puis à Tristan Bot après l'abandon d'Antoine à la mi-course. Tristan concrétisait cette quatrième place à l'arrivée, réalisant là son plus beau résultat sur ce serveur.
Mal partis dés les premiers tours, Michel Delplace et Patrice Bertin faisaient parler l'expèrience en jouant de patience sur ce tracé bien connu. Ils animeront la fin de course, Michel Delplace remportant tout heureux la cinquième place, juste devant Patrice Bertin qui espèrait mieux. Il s'empare de la sixième place à moins d'une seconde de Michel.
Parti treizième, Albert Laigle effectuait la quasi totalité de sa course à la septième place, conquérant la sixième par deux fois, il devait la laisser s'échapper d'autant. Il termine en toute logique à la septième place et montre par là une extrème régularité dans ce championnat qui lui vaut la quatrième place au général. La huitième place revient à Bruno Guinet dont la feuille de course revêt des allures de courbe des tempèratures, un coup en haut, un coup en bas. Il termine toutefois à la hausse les trente tours de la course et complète le tableau des Mach_One à l'arrivée.
Quatrième pilote Mach_One sur ce serveur, Patrick Cornu en est à sa seconde participation à ce niveau de la compétition. Il casse le moteur de sa Lotus à trois tours de la fin alors qu'il assurait les points. Il goûte quand même aux avantages de la règle des 75%.
Un résultat qui permet à Eric Coineau et à Bertrand Catroux de se détacher au général. C'est Fred Gubbels qui occupe une fragile troisième place devant le trés régulier Albert Laigle.
Serveur 2:
Dix sept pilotes expérimentés se retrouvaient sur le second serveur. Parmi eux, Antoine Vedrines faisait son retour aprés une année sabbatique. En terme d'expèrience, Emmanuel Grossin et Yannick Lucbernet ne totalisent pas moins de deux cents trente deux Grand Prix à eux deux. Ces deux pilotes de caractère trouvaient avec Rouen un circuit à leur mesure, ils occupaient tous les deux la première ligne, Emmanuel Grossin devançant de peu Yannick Lucbernet pour la pôle.
Le premier tour était mouvementé, avec le premier abandon pour Hervé Sabathé dés les premiers virages. Si le premier passage au nouveau monde se faisait sans encombre pour la tête de la course, le milieu du peloton connaissait l'initiative malheureuse de Yann Ribe entrainant son abandon et celui de Franck Levasseur, ainsi que plusieurs carambolages sans grave conséquence.
Emmanuel Grossin caracolait devant, suivi comme son ombre par Yannick Lucbernet. Les deux pilotes de tête ne s'occupaient pas de ce qu'il se passait à l'arrière et pensaient déjà à la victoire. Victoire qui échappait à Emmanuel aprés un tête à queue au bout de six tours. Au sommet de son art, Yannick héritait alors de la direction de la course jusqu'à la ligne d'arrivée, sans être inquiété. A la Une de notre édition, le pilote Mach_One remportait là sa onzième victoire devant un Emmanuel fort satisfait de ce résultat.
Le premier tiers du peloton était animé par Franck Monteil, David Poupet, Olivier Guillo, François Potignon, Benoit Scutnaire puis Antoine Védrines qui échangeaient leurs positions. A dix tours, David Poupet était troisième, devant Franck Monteil et Antoine Vedrines. Christophe Fasquelle suivait tambour battant, avec François Potignon dans ses roues. Benoit Scutnaire, en proie à des problèmes mécaniques, retrogradait de place en place tour aprés tour. Des problèmes techniques pour Fred Simian qui, fort concentré, faisait ce qu'il pouvait avec une Ferrari impromptuement devenue muette aprés 8 tours de course. Emmanuel Jovis, Philippe Viard et Emmanuel Vega fermaient la marche sur des rythmes bien différents.
Le classement semblait joué dès ce niveau de la course. Cependant, La Ferrari aux couleurs de la Belgique de Benoit Scutnaire ne pouvait pas rejoindre la ligne d'arrivée, ni même profiter de la règle des 75%. Franck Monteil, en meilleure forme sur la fin du GP que sur le début, prenait finalement le meilleur sur David Poupet pour aller chercher la troisième place à trois tours de la fin. David Poupet assurait la quatrième place devant Antoines Védrines auteur d'un retour trés remarqué. François Potignon et sa Brabham s'affranchissaient de Christophe Fasquelle à cinq tours de la délivrance pour signer une belle sixième place. Piqué au vif, Christophe, fort de reprendre son bien, poussait le moteur de sa Ferrari dans ses derniers retranchements et cassait finalement à deux tours de la fin.
Une erreur qui profitait à Emmanuel Jovis et Fred Simian toujours en course, pour les septième et huitième places. A un tour, Philippe Viard et Emmanuel Vega terminaient dans les points.
Concurrents malheureux, Olivier Guillo et François Jeanmougin devaient abandonner aprés sept tours de course, bien malgré eux.
Serveur 3:
Le serveur 3 de la course de Rouen réunit un ensemble de pilotes expérimentés et quelques débutants ; on y trouve sept châssis Eagle et six Ferrari, ainsi que deux Brabham et une Lotus.
La pôle est enlevée par Alain Maurice sur la légère et très rapide Eagle en 1'57"10, devant la Ferrari de Jan Verschueren à deux dixièmes de seconde, tous deux suivis par Stéphane Lebiez en Brabham et Philippe Marucchi sur la seule Lotus du plateau.
Le départ tourne à l’avantage du pilote belge, qui maîtrise son V12 parfaitement, utilisant toute sa puissance pour prendre la tête de la course sans hésitation. Alain Maurice, Philippe Marucchi et Stéphane Lebiez se placent dans le sillage du leader, comme le reste du peloton, dans un départ d’une grande correction.
Dans les premiers tours d’observations on déplore les abandons du pilote « Speedway »
Elian Pucel et du membre de l’écurie « F&S », Philippe Stadler, l’un sur casse moteur et l’autre sur déconnection. Pendant que le leader, Jan Verschueren, se détache du reste de la troupe.
Ce début de course assez sage s’anime tout à coup au 5ème tour, quand Stéphane Lebiez alors en 4ème position, manque la « Scierie » et perd trois places. Les événements se précipitent lors du tour suivant qui sera fatal pour quatre concurrents. Le très technique freinage de l’épingle dite du « Nouveau-Monde », qui a vu bien des rêves de pilotes se briser depuis des années, contraint à l’abandon sur le champs, Philippe Marucchi, en troisième position à ce moment là, Philippe Martinelli et Hervé Hercouet, alors que Jean-Michel Sanchez abîme sa Ferrari dans les arbres en contre-bas du V2.
Le fameux « Nouveau-Monde » fait une cinquième victime un peu plus tard, en la personne de Paul Sablayrolles, un des « Rookies » de l’équipe « F&S ».
Aux avant postes, en revanche, rien ne change, Alain Maurice est à la poursuite de Jan Verscheuren depuis le départ. Les deux pilotes se livrent une bagarre à faible distance, s’emparant en alternance du meilleur tour en course. Stéphane Lebiez, le régional de l’étape, après ses problèmes à la « Scierie » et le « carton » du « Nouveau-Monde », est de retour à la 3ème place mais assez décroché.
Marc Florkin, un autre pilote belge de cette course et Thierry Cassagne, tout deux sur casse moteur, puis Laurent Bertin déconnecté, sont les derniers à mettre pied à terre avant le terme de ce Grand-Prix toujours très difficile et sélectif sur ce magnifique circuit normand.
Rien, ni personne, ne peut contester la victoire du pilote « Vibrate », Jan Verschueren, sur ce circuit de Rouen. Totalement à l’aise et maître de son sujet, régulier en diable, Jan s’impose avec dix secondes d’avance, face à Alain Maurice qui a eu le mérite de se battre jusqu’au bout pour revenir sur le pilote belge. Mais plusieurs tours moyens, émaillés de quelques fautes, n’ont pas permis au pilote « C.A.T! » et sa superbe Eagle d’inquiéter le vainqueur, malgré le meilleur tour en course signé dans les dernières boucles en 1'57"77, achevant une course volontaire de sa part…
Stéphane Lebiez a tenu la troisième marche du podium, 29 tours sur 30, contrat rempli pour le pilote « Vaillante ». Coup de chapeau à Georges Lefebvre qui termine à la 4ème place après s’être élancé 14ème sur la grille de départ, belle performance pour le pilote « Speedway ».
Olivier Mathieu et David Rainier sont aussi à l’arrivée (5ème et 6ème), auteurs tous les deux d’une course de bonne qualité.
Serveur 4:
Bruce Grelier première! Les pilotes au départ sur ce serveur ne s'attendaient pas à une course aussi mouvementée.
C'est d'abord Jean François Schneider qui prend la pôle devant Bruce Grelier. Sur la seconde ligne Franck Merlier devance de peu Jean Yves Brulé et enfin, Daniel Castevert et Thierry Perrat ferment de rouge la grille de départ.
Bien parti, Jean François concède rapidement sa première place à Franck. La course doit durer 30 tours, et Jean François pense avant tout à la ligne d'arrivée. Effectivement, aprés six tours, le Repco jette l'éponge et Franck ne peut que se résigner à abandonner sa Brabham si loin de la ligne d'arrivée.
La première place revient alors à Jean François qui commence à ressentir des problèmes moteur. La Lotus n'a plus aussi fière allure et perd de la vitesse tour après tour. Cédant la première place à Bruce Grelier, il économise les forces de la belle Britanique pour conserver une seconde place devant Jean Yves Brulé. En vain, le V8 Ford pousse son dernier souffle à trois tours de la fin, forçant le pilote Mach One à l'abandon.
C'est finalement Bruce Grelier qui remporte ici sa première victoire en trois participations. La seconde place est remportée par Jean Yves Brulé sur Eagle également. Malgrès son abandon, Jean François peu se consoler grace à la règle des 75%.
Classement Ecuries:
Les Chapman se détachent dans ce classement. Avec 63 points ils devancent de trois points les Mach_One bien motivés ainsi que les Vaillante B. En embuscade, les Flag et Spirit attendent leur tour avec 55 points cumulés. Ils doivent cependant se méfier des C.A.T! et de leurs 53 points. Plus loin, on retrouve avec 48 points les Flag et Spirit 2 talonés par les Speedway (47 points), les Vaillante R (41 points) et enfin les Vibrate (40 points).
Conclusion:
Circuit bien connu de la plupart des compétiteurs, Rouen offrait un tracé disputé à la hauteur de ce trophée Jops Siffert. La prochaine manche sur le circuit urbain de Leipzig devrait apporter son lot de surprises.
Fred Simian
Bertrand Dupraz
Philippe Martinelli
François Jeanmougin.
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Trophée Jops Siffert 2008:VIRGINIA |
| Auteur : Frédéric Simian - Le 02/04/2008 à 18:00:36 |
Rythmé et sinueux, Virginia n'a pas manqué de piquer la curiosité des pilotes LFGPL avec la présence de trois divisions à 18 partants.
Un tracé plus ouvert que Monaco qui permettait à Eric Coineau d'aller chercher sa première victoire de la saison et de quitter enfin les secondes places qu'il signait depuis le début du championnat.
Serveur 1:
Pas moins de dix huit pilotes motivés pour ce quatrième grand prix de la saison. En l'absence de Martin Audran c'est Olivier Roméo qui s'empare de la pôle position devant un Eric Coineau toujours à la recherche d'une telle place cette saison. En fin de grille on retrouve pour la première sur le serveur 1 le pilote FetS François Jeanmougin.
Dés le départ Oliver Roméo donne le ton, garde sa ligne, prend l'intérieur et sort en tête des premières difficultés de ce Grand Prix. Si devant le départ se déroule sans encombre, ça cafouille pas mal en milieu de peloton dés les premiers tours de roues. Des frottements et des freinages optimistes qui font perdre dés le premier tour toute opportunité de podiums à Tristan Bot, Jacques Leblond, Yannick Lucbernet, Fred Gubbels et Jean Yves Certin.
En tête, Olivier Roméo mène tambour battant et semble se diriger vers une victoire trés attendue. Mais le malheureux part à la faute dans le douzième tour alors qu'il avait distancé Eric Coineau d'une bonne mesure. Pas suffisament, puisque le champion Montpelliérain profite de cette erreur pour prendre la tête qu'il ne quittera plus jusqu'à l'arrivée, accédant là à se première victoire de l'année.
Arrivé vingt secondes derrière, Olivier Roméo se console d'une seconde place, gratifié du meilleur tour en course. La troisième place revient à Albert Laigle récompensant une course régulière. Une troisième place récupérée à Olivier Guillo dés le neuvième tour de cette épreuve. Olivier Guillo, fort régulier à son tour, ne parviendra pas à reprendre son bien et se contentera d'une quatrième place.
Partit neuvième, Bertrand Catroux profite des erreurs des uns et des autres pour gravir rapidement jusqu'à la cinquième place et ne plus la lacher. De la quinzième à la sixième place, Yanick Lucbernet effectue une grosse remontée malgrès un premier tiers de course en dents de scie dans le fond du classement. Il est suivit comme son ombre à l'arrivée par son coéquiper Jean Yves Certin.
Jacques Leblond place sa Honda à la huitième place au prix d'une course difficile avec un tour de retard sur le vainqueur. Il devance David Poupet qui signe la neuvième place conquise au courage au vingt et unième tour au profit d'une erreur de Bertrand Dupraz avec lequel il était en bagarre depuis plusieurs tours pour l'avant dernière place. Bertrand fait figure de gros perdant sur ce GP aurait pû figurer en meilleure place qu'une dixième place.
Au final, les pilotes du premier serveur nous grarifient d'un Grand Prix fort animé. Eric Coineau accède enfin à sa première victoire mais se retrouve cette saison avec des adversaires en mesure de le faire douter de ces capacités.
Au classement général, Eric Coineau conserve l'avantage. Avec 223 points il possède une petite avance qui toutefois ne le met pas à l'abri de ces poursuivants.
Serveur 2:
Serveur coloré au vu de la diversité des chassis représenté pour cette manche ( 4 Ferrari, 8 Lotus, 3 Honda et 3 BRM) qui a connu quelques rebondissements et la fable de La Fontaine : « Le Lièvre et la tortue » conviendrais parfaitement à cette manche car les chassis « lent » s’en sont mieux tiré que les « rapides ».
Pourtant lors de la séance de qualification se sont bien les Lotus et Ferrari qui font la loi : Alain Maurice prend la pôle 1 :49.56 devant Fred. Simian pour la première ligne. En deuxième ligne, on retrouve Benoit Scutnaire sur Ferrari suivi de près par une BRM, celle de Patrice Bertin.
Malheureux avant même le début de course Alain Maurice n’a même pas pu rejoindre la piste. Même constat pour Olivier Mathieu.
Fred Simian (nouveau « poleman ») prend un départ timoré et se fait dépasser par la Ferrari de Benoit Scutnaire. Derrière Patrice Bertin perd quant à lui 2 places : Jan Verschueren puis Emmanuel Vega prennent l’avantage avant le freinage du premier virage. A l’arrière Hervé Hercouet sors le grand jeux et s’offre une remarquable remonté durant les premiers tours. Beaucoup de changement de position durant ce début de course.
Le premier changement de leader intervient au tour 7 où Benoit Scutnaire perd son leadership ainsi qu’une roue lors d’un freinage raté à la sortie des Esses, il avait alors plusieurs secondes d’avance sur Fred Simian qui devient à ce moment là le nouveau leader de cette course. Dans le même temps, Patrice Bertin en profite pour hausser son niveau et ratrape puis dépasse rescpectivement : Emmanuel Vega et Jan Vershueren pour prendre la seconde place et enfin tenter de remporter cette course.
Il prend une bonne option lors du 11ième tour où il dépasse Fred Simian, mais reste sous la pression de ce dernier et d’Emmanuel Grossin qui se joint à la bagarre. Bagarre qui n’aura lieu qu’entre Emmanuel Grossin et Fred Simian tantôt aux coudes à coudes, tantôt à distance.
Fred repassera suite à une dernière faute d’Emmanuel. Le classmeent du trio de tête est alors entériné. Patrice Bertin consolide sa victoire en augmentant régulièrement son avance sur ses deux poursuivants et s’offre même le luxe de prendre le meilleur tour dans l’ultime boucle au volant d’une BRM !
Sur la ligne d’arrivée, Patrice Bertin précède Frederic Simian de près de 22sec et Emmanuel Grossin de 34 secondes. Arrive ensuite Philippe Stadler et Philippe Martinelli auteur tout deux d’une course sans accroc, puis Pascal Fournier et Manu Jovis qui finissent ensemble après un joli duel, et enfin François Potignon et Eric Libourel ramène leur Honda dans le même tour que le leader. A un tour et plus Yann Ribe, Hervé Hercouet et David Rainier.
Enfin les maheureux n’ayant pu voir le drapeaux pour diverses raisons sont : Emmanuel Vega, Jan Verschueren, Benoit Scutnaire, Chistophe Fasquelle, Alain Maurice et Olivier Mathieu.
Serveur 3:
Sur ce serveur 3 toujours très ouvert, la course de Virginia a encore été très disputée par les quinze participants de cette quatrième manche du Trophée Jops Siffert 2008. Le mélange de châssis rapides et lents nous a offert de multiples rebondissements.
Les essais qualificatifs tournent à l’avantage de Laurent Duconge sur sa Lotus en 1 51 65, devant une autre Lotus entre les mains de Yves Plaçais. Si la première ligne revêt les couleurs des CAT!, sur la deuxième ligne de départ nous trouvons un nouveau venu à la LFGPL, le pilote « Vaillante » Clément Barbotte qui place sa Honda entre quatre Lotus dont celle de Jean-Michel Sanchez à ces côtés.
Coup de théâtre au moment du départ, le « polemean » L. Duconge, casse son moteur aux premières accélérations de chauffe sur la grille… Coup dur pour le pilote « Cat ».
Y. Plaçais prend la direction des opérations devant J-M. Sanchez et C. Barbotte. Yves cherchant à accroître son avance sur ces poursuivants dans les premiers tours, part à la faute et cède le commandement à J-M. Sanchez. Puis c’est au tour de Jean-Michel de sortir de la piste très loin à « Oak Tree » sous la pression du pilote « Cat ». Cravachant pour revenir sur Y. Plaçais, J-M. Sanchez reprend l’avantage sur Yves, mais le pilote « Speedway » rate son freinage à « Horseshoe », perd beaucoup de temps et ses deux poursuivants lui passent devant, Yves bien entendu et aussi C. Barbotte, qui vigilant, suit les débats des deux Lotus qui s’échangent la place de leader depuis dix tours. Y. Plaçais ne profite pas longtemps du « cadeau » de J-M. Sanchez, son moteur le trahit et le contraint à l’abandon… Clément est alors en tête du Grand-Prix mais talonné par un Sanchez qui le harcèle et qui parvient à reprendre la tête de la course au 16ème tour. Cependant, une dernière petite faute de Jean-Michel l’entraîne dans une botte de paille de laquelle il ne pourra jamais se défaire et une nouvelle fois le leadership change de mains.
C. Barbotte s’installe au commandement mais il n’en a pas fini avec les Lotus puisque maintenant c’est à Georges Lefebvre, un autre pilote « Speedway », qu’il doit résister. Georges tente de se rapprocher de la Honda de Clément dans les derniers tours mais il ne parvient pas à faire la jonction. Il va abdiquer après une petite incursion dans l’herbe, se contentant d’assurer la deuxième place.
Belle première victoire de Clément Barbotte qui démontre des progrès rapides et prometteurs dans une course mouvementée qui demandait beaucoup d’application. Cerise sur gâteau pour le pilote « Vaillante », il réalise le meilleur tour en course en 1 54 02.
Marc Florkin, le sympathique pilote belge de chez « Vibrate », complète le podium ayant su être patient, régulier et conserver intacte la mécanique de sa Ferrari.
Sont également classés : J-F. Schneider 4ème, T. Cassagne 5ème, B. Grelier 6ème et P. Sablayrolles 7ème.
Classement Ecuries:
Au championnat, les écurires Chapman et Vaillante jouent jeu égal en cumulant jusqu'à présent 51 points chacune. En embuscade avec 45 et 43 points, les deux entités Flag et Spirit issuent de la scission imposée par le réglement 2008 pourraient bien semer le trouble dans ce classement
prochainement. Toute fois, le classement reste ouvert avec 42 points pour les CAT!, 41 points pour les Speedway, 40 points attribués aux Mach_One, puis suivent la seconde entité Vaillante (R) avec 38 points. Déjà plus en retard, les Vibrate occupent la dernière position dans ce classement avec 30 points.
Conclusion:
Le tracé de Virginia sortait des sentiers battus. Un circuit où les plus attentifs ont pû aller chercher des points importants avant de rejoindre les terres française sur le tracé caractéristique de Rouen.
S1: Fred Simian
S2: Bertrand Dupraz
S3: Philippe Martinelli.
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Trophée Jops Siffert 2008: MONACO |
| Auteur : Frédéric Simian - Le 14/03/2008 à 08:00:36 |
Monaco est l'un des circuits les plus court de la saison mais marquait aussi l'une des épreuves les plus longues. Un contraste en rapport avec la tortuosité de ce tracé au coeur de la Principauté qui vivait le temps d'un week end au rythme des F1.
Serveur 1:
Parmi les qualifiés de ce serveur 1, outre les pilotes du haut du classement que nous sommes maintenant déjà habitué à voir figurer, il y a quatre « rentrants » qui ont réalisé une bien belle opération. Jean-Yves Certin, Benoît Scutnaire, Stéphane Lebiez et Christophe Fasquelle, sont à féliciter pour leur performance.
L’épreuve de qualification de la course est enlevée par Martin Audran avec un temps de
1 25 24, devant Eric Coineau, tous deux sur Cooper, la deuxième ligne est occupée par Bertrand Dupraz et sa Honda au côté du belge Frédéric Gubbels lui aussi sur Cooper.
Départ impeccable de toute la grille, emmenée par M. Audran qui s’applique déjà à une conduite d’une grande propreté, indispensable sur ce circuit de Monaco. E. Coineau derrière lui ne semble pas très à son aise, mais il contient très bien B. Dupraz et F. Gubbels.
Cette course est d’une rare sagesse, les pilotes ne veulent prendre que très peu de risque à attaquer leur adversaire direct. En vingt tours de course on compte quatre abandons, trois sur sortie de route et un sur casse moteur, ce qui est très peu sur un circuit aussi sélectif.
Le quatuor de tête n’a pas changé depuis le départ, seul les écarts ont un peu évolués, surtout entre M. Audran et E. Coineau (10 secondes) alors que Dupraz et Gubbels se tiennent à quelques secondes. Les seules péripéties de course se trouvent loin derrière où B. Catroux s’empare de la 6ème place à la suite d’une erreur de P. Bertin.
Il faut attendre les 10 derniers tours pour observer un bouleversement significatif dans le classement de ce Grand-Prix, véritable « course d’usure ». Et encore que ce bouleversement provient d’un élément extérieur, sous les traits ou plutôt sous la fourrure d’un chat domestique.
En effet, dans le 44ème tour, B. Dupraz qui tient la troisième place depuis le départ au volant de sa lourde Honda, part en tête-à-queue dans la descente du Casino après que son chat lui ait sauté sur les épaules toutes griffes dehors. Le pauvre Bertrand endommage sa Honda qui devient instable et il multiplie les embardées qui le poussent à l’abandon quatre tours plus loin. (ndlr: Honda, un tigre dans le moteur ?)
Victoire sans histoire pour Martin Audran, la deuxième de la saison, qui ajoute aux points de sa victoire, les deux points supplémentaires de la pole-position et du meilleur tour en course en 1 25 44. Eric Coineau n’est jamais parvenu à inquiéter Martin dans cette course mais il monte pour la troisième fois consécutive de la saison sur la deuxième marche du podium. Frédéric Gubbels auteur d’une course sérieuse, toujours à l’affût derrière B. Dupraz, ne doit pas seulement sa troisième place à la race des félins mais aussi à son talent.
Ont terminés dans cet ordre : 4ème J. Leblond, 5ème B. Catroux, 6ème P. Bertin,
7ème O. Guillo, 8ème T. Bot, 9ème B. Dupraz, 10ème F. Potignon.
A signaler que 13 pilotes, sur 18 au départ, ont parcouru les 75% de la distance de la course et sont donc classés.
Serveur 2:
La course du serveur 2 pourrait être considérée comme l’antithèse de celle du serveur 1, tant les incidents et les fautes ont émaillés l’épreuve sur les 50 tours du « tourniquet monégasque ».
La séance qualificative est remportée par Yanick. Lucbernet sur sa Honda en 1 27 05, devant le surprenant Frédéric Simian qui devance deux de ses coéquipiers « Flag & Spirit »,
H. Sabathé et David Poupet, positionnés sur la deuxième ligne, tous trois sur Cooper.
Le départ est donné, Y. Lucbernet profite parfaitement de sa pole-position alors que F. Simian reste un peu planté, ce qui permet à H. Sabathé et D. Poupet de lui passer devant. Tout ce passe bien pour toute la « meute », jusqu’à la fameuse épingle de la Gare où un accrochage presque anodin élimine sur le champs, Frédéric Brocot et Jan Verschueren, s’en suit une grande bousculade sans autre dommage. Mais le pire est à venir.
A la « Chicane », Y. Lucbernet rattrape sa Honda après avoir heurté les bottes de paille en sortie alors que H. Sabathé arrive à pleine vitesse, le varois ne peut éviter le contact et arrache une roue de sa voiture qui part en toupie. D. Poupet qui le suit la percute, il abîme sa Cooper sur le mur du virage du « Bureau de Tabac », dès lors c’est le carambolage général avec les voitures qui arrivent derrière. Deux éliminés supplémentaires. Un véritable bouchon se forme dans le virage serré et toutes les voitures ou presque se rentrent dedans plus ou moins fort. Un cinquième abandon en moins d’un tour vient s’ajouter à la liste, celui de Grégory Letellier.
Y. Lucbernet conserve néanmoins la tête de la course mais pas pour longtemps, sa mécanique rend l’âme quatre tours plus loin succombant aux multiples chocs qu’elle a subit. En cinq tours c’est le tiers des concurrents qui est éliminé de cette course pour le moins mouvementée.
Dès cet instant le très expérimenté Bruno Guinet hérite de la première place, suivit de Thierry Roget et de Patrick Cornu, poursuivis par un groupe assez compact de six pilotes. Bruno prend son rythme et caracole en tête au volant de sa Honda, lui qui était parti en 9ème position sur la grille de départ n’en espérait pas tant… Une autre course commence, de laquelle un pilote émerge en livrant une attaque de tous les instants, c’est Eric Libourel. Le pilote et Team Manager de l’équipe « Vaillante » remonte jusqu’à la deuxième place en battant le record du tour en course plusieurs fois dont le meilleur en 1 28 58. Au 42ème tour, le Docteur Libourel se lance à la poursuite du leader et reprend seconde par seconde à son adversaire. Malheureusement sa chevauchée prend fin au 48ème tour alors qu’il prend un tour à Emmanuel Vega, dont le bolide devenu instable n’est plus contrôlable après plusieurs contacts avec les barrières et les murs, accroche l’infortuné Eric passé à sa hauteur dans la descente du Casino… La « roulette monégasque » a encore frappé.
De cette course chaotique, B. Guinet est sorti vainqueur un peu chanceux, T. Roget récupère la deuxième place qu’il avait longtemps occupée, alors que Franck Monteil, très régulier et plein de sang froid s’installe sur la troisième marche du podium.
Ont terminés dans cet ordre : 4ème A. Laigle, 5ème P. Cornu, 6ème Ph. Martinelli, 7ème Ph. Viard,
8ème et 9ème E. Libourel et E. Vega sont aussi classés.
Serveur 3:
Une grille de départ majoritairement en vert Cooper pour ce serveur où l'on note l'arrivée de Bruce Grelier en tant que pilote indépendant. La pôle est arrachée par Yann Ribe devant Iestyn Davies.
Départ calme pour tout le monde, dans la hiérarchie des qualifs. Mais un premier tour tumultueux. Ca frotte de partout le premier virage franchit.
Iestyn Davies abandonne à la gare sur accrochage, puis Paul Sablayrolles abandonne au Tabac sur un freinage mal controlé. Maxime Mironneau puis Laurent Duconge dirigeront tour à tour la course avant d'être contraint à l'abandon. Une situation qui profitera à Philippe Stadler. Le pilote Flag et Spirit s'empare de la tête dés la mi-course et ne sera plus inquiété jusqu'à la fin. Il imposera même un tour de retard à chacun de ses adversaires. Une victoire qui satisfait pleinement le pilote Flag et Spirit qui avouait peu avant le départ ne pas être à l'aise sur ce tracé.
La seconde place revient à l'expérimenté Gilles Garcia qui franchit la ligne d'arrivée en roue libre aprés avoir cassé son moteur dans les derniers hectomètres de la course.
Au coude à coude depuis plus d'une dizaine de tours, Thierry Cassagne ne trouve pas l'ouverture derrière Marc Florkin pour la troisième marche du podium. Il lui faudra attendre une erreur du pilote Vibrate au Gazomètre aprés 38 tours de course pour le passer. Marc doit se consolé d'une quatrième place.
Cinquième à deux tours, François Jeanmougin espérait voir le drapeau à damiers pour sa troisième épreuve mais le tracé Monégasque en décide autrement à Massenet. Il termine dans le classement en vertu du réglement des 75% parcourus.
Une course difficile avec pas moins de dix abandons sur ce serveur.
Serveur 4:
Cinq partants seulement sur ce serveur, mais si le nombre est réduit, le plaisir n'en est pas moins boudé.
Franck Merlier montre le museau de sa Cooper et s'empare de la pôle devant Daniel Castevert.
Les abandons seront nombreux. Seul Jean Yves Brulé reliera l'arrivée aprés une heure trente de course.
Classement Ecuries:
A l'issur de Monaco le classement écurie se reserre. Les Vaillantes B avec la réussite de Martin Audran tirent leur épingle du jeu en prenant la tête avec 42 points. Les Flag et Spirit 2 talonnent le leader avec 33 points. Les Chapman sont en embuscade sur la troisième marche avec 38 points.
Avec 34,33, 31, 30, 25 et 24 points le classement est sérré entre les Flag et Spirit, les CAT, les Mach_1, Les Speedway, Vaillantes R et enfin les Vibrates.
Conclusion:
Monaco a tenu sa promesse de course difficile. La moindre erreur se paye sur la piste et rare sont les possibilités de se refaire. La prochaine épreuve sur le tracé plus ouvert de Virginia permettra à certains de se refaire une santé au général.
Philippe Martinelli
et Frédéric Simian.
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Trophée Jops Siffert 2008: ZELTWEG 1970 |
| Auteur : Frédéric Simian - Le 13/02/2008 à 01:00:36 |
La seconde manche du Trophée Jops Siffert 2008, sur le magnifique circuit autrichien de Zeltweg, a réunit 57 participants sur les quatre serveurs de la LFGPL. Les pré-qualifications des deux semaines précédentes avaient donné lieu à de très belles bagarres pour prendre d’assaut le S1 et ses points de bonus alléchants. Seul regret pour les organisateurs, le S4 occupé par trois participants seulement.
Les choix de châssis des écuries et des pilotes ont eu leur importance dans le déroulement des courses de ce premier février 2008. Les Eagle ont fait la différence sur les Serveur 2 et Serveur 3, alors que c’est une Lotus qui l’a emporté sur le Serveur 1. Le Serveur 4 étant remporté par une BRM, d’une manière plus anecdotique. Cinq châssis en tout ont été utilisés sur cette épreuve, BRM pour les « Cat », Honda pour les « Vibrate », Lotus pour les « Chapman », Eagle pour les « Vaillante » B et R ainsi que pour les « F&S » 1 et 2 enfin Ferrari pour les « Speedway » et les « Mach 1 ».
Serveur 1:
Quelques pilotes font leur entrée sur le serveur de référence de la FLGPL, où ils n’avaient pas réussi à s’imposer à Mexico (D. Poupet, F. Potignon, E. Jovis, T. Bot et F. Levasseur) signent d’ores et déjà une excellente performance.
La séance de qualifications du G.P. est remportée par Bertrand Dupraz en 1 42 03, devant Martin Audran à un peu moins de deux dixièmes de seconde. Suivent sur la deuxième ligne, séparés de seulement deux centièmes de secondes, Patrice Bertin et le champion lfgpl 2006 et 2007,
Eric Coineau.
Départ impeccable pour les concurrents, qui préservent leur position dans les premières lignes, B. Dupraz imprimant d’entrée son rythme. Plus loin derrière, cela ne se passe pas bien pour Bruno Guinet « disco » sur la grille, bloquant Emmanuel Jovis, ainsi que pour Yannick Hilaire qui repart dernier après un 360° sans conséquence dans le V3.
Deux duels animent la première moitié de la course. Un premier oppose David Poupet et Bertrand Catroux pour la quatrième place, ils ne se quittent plus depuis les abandons de David Lespes et Jacques Leblond, attaquant ou protégeant leur position par tous les moyens dans un fair-play exemplaire. L’autre duel met au prise le leader depuis le départ, B. Dupraz, et M. Audran. Martin ne parvient à mettre la pression sur Bertrand que très difficilement, la Lotus se montrant plus agile que l’Eagle, notamment en sortie de virage. Entre ces quatre valeureux combattants, il y a E. Coineau qui mène bon train, ne commettant aucune erreur, guettant la moindre faute devant lui. M. Audran finira par casser son moteur en le poussant dans ses limites au 18ème tour.
Malgré tous les efforts de B. Catroux pour pousser D. Poupet à la faute, celui-ci ne craque pas, il résiste et monte sur la troisième marche du podium pour la première fois à ce niveau. E. Coineau bat le record du tour (1 42 82) pour revenir sur B. Dupraz dans un ultime effort, mais Bertrand n’est pas ingrat, il lui répond du tac au tac en améliorant le temps à son tour en 1 42 73. En tête de la course dès le premier virage, D. Dupraz n’a laissé aucune chance à ses adversaires de lui prendre son bien. Plus rapide et diablement régulier, il remporte une magistrale victoire.
F. Levasseur termine à la 5ème position après être parti 18ème, performance à saluer. A. Laigle, F. Brocot, T. Bot, Y. Hilaire, F. Gubbels, L. Potignon, O. Roméo, terminent classés dans cet ordre.
Serveur 2:
Le serveur des « challengers » dans lequel on trouve bon nombre de D1 potentiel, mais disposant de châssis moins rapides, était le plus resserré en performances lors des deux semaines de pré-qualifications, cela s’est confirmé le soir de la course.
La séance de qualifications est pourtant dominée largement par Franck Monteil en 1 43 82 au volant de son Eagle. D’ailleurs les deux premières lignes sont aux couleurs des écuries « F&S » et « Mach-1 » puisque on trouve derrière Franck, les Ferrari de Michel Delplace et Yanick Lucbernet alors qu’un nouveau venu, Christophe Fasquelle a placé son Eagle en quatrième position.
Départ plein d’assurance pour le « poleman » F. Monteil, alors que l’infortuné M. Delplace est « disco » peu après le baissé du drapeau vert (décidément les Mach-1 de la région de Cannes jouent de malchance…). A la poursuite du leader, Yann Ribe parti très fort, perd l’avantage de la seconde place au profit de C. Fasquelle qui le dépasse dans la monté. Suivent Hervé Sabathé, Y. Lucbernet et T. Roget.
En cinq tours, pas moins de sept pilotes sont contraints à l’abandon pour des raisons diverses, le plus marquant étant celui du vice champion D3 2007, F. Monteil, déconnecté alors qu’il mène la course confortablement. Cruelle issue pour le rapide pilote du sud-ouest.
C. Fasquelle hérite de la première place suivi de Y. Lucbernet qui s’est débarrassé de H. Sabathé dans la « Rindt Kurve », le pilote « Mach-1 » réalise peu après le meilleur tour en course en 1 44 51. Derrière eux, Thierry Roget et Philippe Stadler, qui fait une course toute en progression puisque parti de la 11ème place sur la grille, sont à l’affût au 3ème et 4ème place. Les positions de ces quatre pilotes ne changeront pas jusqu’à l’arrivée. Le débutant C. Fasquelle a tenu bon crânement face à ses trois poursuivants qui comptent pourtant plusieurs centaines de courses en LFGPL à leur actif, depuis de longues années. Grand coup de chapeau donc à Christophe pour cette victoire acquise après seulement deux courses dans notre ligue.
Onze abandons au total sont à déplorer sur ce serveur, les autres finisseurs sont, dans l’ordre :
Philippe Viard 5ème, Philippe Martinelli et Frédéric Simian 6 et 7ème.
Serveur 3:
Un des intérêts de la course du serveur des « Outsiders » est la présence de plusieurs pilotes très rapides sur des châssis très lents et de pilotes réputés moins rapides sur des châssis véloces.
C’est Iestyn Davies notre ami anglais, membre de l’écurie « Vaillante B » sur son Eagle qui remporte la pole en 1 45 10, au dépend du très expérimenté Emmanuel Grossin sur une Honda du team belge « Vibrate ». Sur la seconde ligne deux pilotes de l’écurie « CAT », Olivier Guillo et Yves Plaçais sur leur BRM.
Le départ tourne à l’avantage de « Manu » et sa japonaise qui s’infiltre à la corde, Iestyn ne faisant aucune obstruction à la manœuvre se disant sans doute que son heure viendrait plus tard. Derrière eux deux, O. Guillo « piétine » un peu et perd la 3ème place aux profits de Y. Plaçais et Gilles Garcia sur sa Lotus. La course est bien lancée.
Dès le deuxième tour I. Davies met la pression sur E. Grossin mais de petites fautes sans gravités le font décrocher du leader et l’expose au retour d’Olivier Guillo désormais remonté à la troisième place.
Ce scénario va durer pratiquement toute la course, E. Grossin s’applique à la régularité, surveille sa jauge de température moteur, toujours très délicat sur la Honda. I. Davies aligne les très bons tours (meilleur tour en course en 1 44 90, plus rapide que la pole c’est à signaler) et les moins bons, assortie de quelques embardées dans les barrières qui auraient pu lui coûter très cher… A la poursuite des deux pilotes de tête, O. Guillo pénalisé par les modestes performances de sa BRM ne parvient pas remonter sur la très rapide Eagle.
A trois tours de l’arrivée le malchanceux E. Grossin est contraint de ranger sa Honda sur le bas côté de la piste, moteur cassé… Iestyn Davies récupère la première place et s’envole vers sa première victoire non sans avoir connu quelques frayeurs. O. Guillo termine deuxième et Jan Verschueren complète le podium de cette course riche en opposition performance voiture et dextérité de pilotage.
Ont franchis la ligne d’arrivée dans cet ordre :
Georges Lefebvre, Gilles Garcia, Paul Sablayrolles, Sylvain Martin, François Jeaumougin et Daniel Castevert.
Serveur 4:
Trois pilotes seulement sur ce serveur, comme nous l’avons déjà signalé, David Rainier et Jacques Bonnard de l’écurie « CAT » et Thierry Perrat de chez les « F&S ».
C’est D. Rainier qui réalise la pole en 1 49 38 suivi de J. Bonnard dans la même seconde, tout deux sur BRM. T. Perrat, malgré son Eagle, hérite de la troisième place sur la grille.
J. Bonnard est le plus prompt à s’élancer au signal du starter, il prend la tête de la course. Les deux équipiers de l’équipe « CAT » entament une course d’observation et n’ont visiblement aucune intention de livrer bataille entre-eux. T. Perrat quand à lui, tente d’apprivoiser « l’oiseau rare » qu’il a entre les mains et le tracé de Zelweg sur lequel il a très peu roulé.
Dans le treizième tour, Thierry rate le freinage de « Bosch Kurve » et arrache une roue avant de son Eagle… Thierry décide de continuer sur trois roues. Le pilote « F&S » connaît ce genre de défi, il a déjà réalisé cela au Nurburgring en 2007.
Confortablement installé en tête depuis le départ, J. Bonnard connaît la déception de l’abandon lorsque
le H16 de sa BRM explose au 20ème tour. D. Rainier récupère la première place et se dirige vers une première victoire toujours bonne à prendre, même si « celle-là n’est pas très glorieuse » selon ses dires.
Comble de l’ironie pour cette course à trois participants, ce sont vingt-six tours et non vingt-trois comme sur les autres serveurs, que David Rainier a parcouru, le serveur ayant été régler ainsi par erreur.
T. Perrat passe la ligne d’arrivée avec quelques tours de retard et ses trois roues et J. Bonnard, malgrés son abandon, sont tous deux classés.
Classement individuel :
Après ces deux premières épreuves, nous trouvons en tête du classement général, le double champion 2006 et 2007, Eric Coineau. A 8 points du leader se trouve un trio de pilotes emmené par le surprenant David Poupet, Bertrand Catroux et Martin Audran. En 5ème position à 13 points du leader, notre ami belge, Frédéric Gubbels qui a su tirer avantage de la Honda sur cette dernière épreuve. Yanick Lucbernet 6ème est à 15 points. 7ème Frédéric Brocot, le champion D4 2007 fait une progression remarquable avec 16 points de retard seulement. En 8ème position, Albert Laigle compte 18 points de retard. Bruno Guinet, malgré ses déboires au départ de cette course, pointe à la 9ème place, juste devant Thierry Roget 10ème à 21 points d’Eric Coineau.
Le vainqueur du serveur 1, Bertrand Dupraz, n’est classé que 32ème à 52 points déjà de la tête du classement, la déduction du joker sera la bienvenue cet été pour Bertrand.
64 pilotes sont classés après ces deux premières manches et il ne faut pas être devin pour prévoir que bien des bouleversements sont possibles d’ici le mois de juin et l’établissement des divisions fixes.
Classement écurie :
Très serré, comme prévu, le classement par écurie donne la situation suivante : 6 équipes regroupées en 5 petits points… Si l’on veut bien ne pas tenir compte des « Indépendants », qui ne forment pas une équipe au sens propre, on remarque que toutes les écuries se tiennent en 12 points d’écart ? Cela revenant à dire que chaque point compte et que chaque résultat peut faire basculer le classement.
L’écurie championne en 2007 « Vaillante » occupe la tête, avec son « Entité B » crée au début de cette année, à égalité de points (28) avec l’équipe « Flag and Spirit » possédant toutes deux 1 point d’avance sur les « Flag and Spirit 2 » (créé eux aussi en début de saison) à égalité eux aussi avec l’écurie « CAT » (27 points).
Conclusion:
Cette manche autrichienne a sû se montrer riche en événements. La course au serveur 1 semble avoir remis en confiance quelques pilotes qui ne semble pas hésiter à pointer le museau derrière le champion sortant Eric Coineau qui voit certainement un beau championnat se profiler cette saison. La course de Monaco le 22 février prochain devrait remporter le succés escomptée.
Philippe Martinelli
et Frédéric Simian.
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Trophée Jops Siffert 2008: MEXICO |
| Auteur : Frédéric Simian - Le 19/01/2008 à 18:00:36 |
La saison 2008 débute par le circuit de Mexico. Une nouvelle formule avec préqualifications vient remplir quatre serveurs avec près de soixante participants. Ce tracé torteux parcouru en monotype BRM permet à Martin Audran d'exprimer tout son talent sous ses nouvelles couleurs Vaillante.
Serveur 1:
Les pilotes du serveur 1 ne ménagent pas leurs efforts pour cette première manche de l'année. Les scéances préqualificatives ont portées leurs fruits. On retrouve sur le premier serveur bon nombres de pilotes qui évoluaient dans des divisions inférieures en 2007.
Martin Audran est le seul piote à pouvoir descendre sous les 1.47 et prend logiquement la pôle position, devant le belge Fred Gubbels.
Au départ Martin garde l'avantage de sa pôle et prend la direction de la course. Intouchable, Martin réalise une course sans faute jusqu'à la ligne d'arrivée qu'il franchit en tête. Il est poursuivit comme son ombre par le trio Eric, Patrice et Fred qui ne se quittent pas des deux tiers de la course. Un trio auquel Jacques Leblond aurait bien voulu se joindre s'il n'avait pas été trahit par sa mécanique à la fin du premier tour, regagnant son stand au point mort et signant ainsi le premier abandon de l'épreuve.
Eric Coineau aprés avoir courru en quatrième position jusqu'au premier tiers de la course, reprend sa troisième place perdue sur la grille de départ au profit de Patrice Bertin, puis profite d'une erreur du pilote belge pour s'emparer définitivement de la seconde place. A 110% de ces capacités, Patrice part à la faute, abandonne et laisse Fred Gubbels monter sur la troisième marche du podium. Les places sont désormais scéllées et les écarts à l'arrivée sont conséquents.
Quatrième au départ et à l'arrivée, Bertrand Catroux nous gratifie d'une course sereine. A vingt secondes derrière lui, la cinquième place revient à Yanick Lucbernet. Brunot Guinet gagne huit places par rapport à sa place sur la grille de départ et termine sixième de ce premier GP. Frédéric Brocot qui ne laisse pas respirer Olivier Guillo dans les derniers tours profite d'une erreur de ce dernier pour aller chercher la septième place. Olivier ne parvient pas à se refaire et termine huitième à quatre seconde du pilote Flag et Spirit.
Pascal Fournier et Albert Laigle roulent ensemble pour terminer aux neuf et dixième places avec seulement deux secondes d'écart. A un tour, Hervé Sabathé est le dernier pilote du premier serveur à franchir la ligne d'arrivée. Il termine à la onzième place.
Au final, une course plutot animée avec un panel de pilotes d'un niveau supérieur où chaque erreur se paye cash.
Serveur 2:
Devant la grille de départ relativement groupée sur le serveur deux, Tristan Bot et Thierry Roget sont les deux seuls capables de passer sous la barre des 1.49. La pôle est conquise par Tristan qui marque ainsi le premier point pour le compte du team Mach One.
Thierry est le plus prompt au départ, immédiatement pousuivit par David Poupet qui prend le meilleur sur Tristan qui perd sur cette action tout le bénéfice de sa pôle.
David et Thierry sont au coude à coude dans cette épreuve, Thierry part à la faute aprés avoir mené pendant 26 tours. Une erreur qui profite à David qui prend la première place. Concentré jusqu'à la fin, David gagne cette première épreuve de la saison, devant Thierry probablement un peu déçu de cette erreur.
Franck Monteil, auteur d'une course régulière, place sa "so british" BRM sur la troisième marche du podium à l'arrivée à une trentaine de seconde du vainqueur.
Emmanuel Jovis n'est pas un débutant et effectue là une course propre. Il profite tour à tour d'une touchette entre Stéphane Lebiez et Fred Simian pour prendre la cinquième place, puis de la casse moteur de Stéphane pour prendre la quatrième place. Talloné sur la fin par Fred Simian il ne craque pas et conserve sa quatrième place. Fred Simian se contentera de la cinquième et ne relâche ses efforts pour revenir que dans le dernier virage, la cause étant acquise.
François Potignon est heureux d'en finir malgrès une course plutot solitaire, il signe la sixième place.
Pour le compte du team Vibrate, Olivier Mathieu termine à la septième place et est le dernier pilote à finir dans le même tour que le vainqueur.
A un tour, on retrouve un duo de Philippe; Martinelli et Viard qui terminent dans cet ordre.
Stéphane Lebiez a parcouru plus de 75% de la distance au moment de son abandon. Il devient le premier pilote de la ligue à marquer des points malgrès un abandon au vu du nouveau réglement.
Serveur 3:
Les concurrents qualifiés sur le serveur 3 ont pu en découdre dans une course assez disputée pour les places d’honneur et aussi pour la victoire.
Les deux premières lignes à l’issue des qualifications de course sont franco-belge puisque à côté du poleman Frank Verplanken (1 50 39) on trouve Jan Verschueren (1 50 45) et immédiatement derrière eux, Benoît Scutnaire et Alain Maurice.
F. Verplanken s’élance nettement mieux que ses adversaires et parvient au premier virage largement en tête. Derrière lui, Philippe Marucchi semble très en verve, alors que d’autres, comme J. Verschueren ou A. Maurice ont un peu raté leur envol. Au milieu du paquet, c’est plus grave, un léger accrochage à la fin du terrible V1 où l’espace entre les pneus est le plus étroit, provoque un empilement qui coûte l’abandon à Gilles Garcia.
A la fin du premier tiers de la course, A. Maurice prend la deuxième place à Ph. Marucchi moins à l’aise qu’en début de course pour suivre le rythme soutenu de F. Verplanken le leader. Derrière le trio la lutte est ouverte entre les expérimentés, Ph. Stadler, J. Verschueren et F. Levasseur, ces deux derniers faisant figure d’égarés sur un serveur en dessous de leur niveau. Cependant il se livrent sans compter mais commettent tour à tour de petites fautes, immédiatement exploitées par leurs adversaires directs.
C’est F. Levasseur qui va se mettre encore plus en évidence sur la fin de course, en établissant la meilleure progression du Grand-Prix, passant de la douzième place à la seconde, qu’il prend à A. Maurice. Dans les dix derniers tours, il réalise aussi le meilleur tour en course (1 49 77) et rejoint l’autre Frank (sans c).
De « la guerre des Frank ou ck » c’est Verplanken qui sortira vainqueur après un cavalier seul d’une régularité métronomique sur les 32 tours de course. Malgré une petite frayeur à « Hairpin » dans la dernière boucle, le niçois de chez « Vaillante » résiste jusqu’au bout du dernier virage, que Levasseur négocie au contact du rail extérieur dans un final très intense.
A. Maurice complète le podium de cette première épreuve de la saison, suivi de J. Verschueren 4ème redevenu régulier sur la fin, Ph. Stadler 5ème, M. Mironneau 6ème dont il faut souligner l’excellente course toute en progression constante.
Ph. Marucchi, Y. Ribe, J-M. Sanchez, G. Lefebvre, D. Rainer et L. Duconge, sont tous à l’arrivée et dans cet ordre. Douze pilotes classés sur dix-huit au départ, remarquable!
Serveur 4:
Par la force des choses, les pilotes partants sur le serveur 4 sont moins nombreux. On note le retour aux affaires d'Yves Plaçais. Dur GPL aprés une longue absence puisqu'il se qualifie en dernière place. Devant, c'est Jean Francois Schneider qui remporte sa première pôle, avec Olivier Moneron à ses cotés.
Comme on dit, les derniers seront les premiers. Aprés avoir remonté les places une à une, Yves profite d'une erreur d'Elian Pucel au treizième tour pour prendre la direction de la course. Elian qui tente de garder le contact commet une nouvelle erreur au même endroit et quitte la course. Yves ne sera plus inquiété.
Auteur de la pôle, Jean François Schneider effectue un départ cahotique où Olivier se montre plus prompt à réagir aux ordres du starter et vire en tête à la sortie de la chicane. Olivier en tête d'un GP pour la première fois commet rapidemnt des erreurs, l'émotion a finalement raison de lui aprés huit tours de course, laissant la direction des débats à Elian.
Jean François garde la tête froide et réalise une course régulière toujours aux avants postes. Il ne rate pas l'occasion pour monter sur la seconde marche du podium profitant des echecs succéssifs d'Olivier puis d'Elian.
Daniel Castevert découvrait le circuit. Il a mis à profit les scéances de préqualifications pour arpenter ce tracé de long en large. Un aprentissage sérieux qui lui permet de s'affranchir des erreurs. Il signe la troisième place dans le même tour que le vainqueur.
Trois arrivants seulement pour ce serveur où les trente deux tours ont été difficiles.
Classement Ecuries:
Nouvelle formule également pour ce classement qui jusqu'à présent était basé sur les résultats pilotes. Ce classement répose désormais sur la capacité des pilotes d'un même team à finir les épreuves de la saison. A ce petit jeu, les efforts des pilotes de l'équipe C.A.T! sont récompensés en prenant d'emblé la première place avec 16 points, seule écurie à avoir placer cinq pilotes à l'arrivée.
S'il est encore trop tot pour établir une hiérarchie dans ce classement, il faut souligner que les Vaillante, champions sortant, n'ont pas ratés le train du départ en se plaçant second à deux points du leader.
Conclusion:
Avec plus de soixante participants, le succés de cette nouvelle formule semble acquis dés la première épreuve. Il y a fort à parier qu'aprés les inévitables balbutiements innérants à la mise en route tout le monde y trouve son compte.
Philippe Martinelli
et Frédéric Simian.
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D1 Leipzig du 25/04/2008 |
| 1. Tristan Bot |
| 2. Olivier Guillo |
| 3. Jacques Leblond |
| 4. Frédéric Simian |
| 5. Michel Delplace |
| 6. Franck Monteil |
Pole position : 1:29.28 par Frederic Gubbels |
| |
D2 Leipzig du 25/04/2008 |
| 1. Eric Libourel |
| 2. Emmanuel Grossin |
| 3. Philippe Martinelli |
| 4. Jean Yves Certin |
| 5. Jan Verschueren |
| 6. Clément Barbotte |
Pole position : 1:31.41 par Emmanuel Grossin |
| |
D3 Leipzig du 25/04/2008 |
| 1. Emmanuel Vega |
| 2. Jean-michel Sanchez |
| 3. Laurent Duconge |
| 4. Jean Yves Brulé |
| 5. Georges Lefebvre |
| 6. Stéphane Lebiez |
Pole position : 1:33.63 par Emmanuel Vega |
| |
D1 Rouen du 04/04/2008 |
| 1. Eric Coineau |
| 2. Martin Audran |
| 3. Bertrand Catroux |
| 4. Tristan Bot |
| 5. Michel Delplace |
| 6. Patrice Bertin |
Pole position : 1:53.68 par Eric Coineau |
| |
D2 Rouen du 04/04/2008 |
| 1. Yanick Lucbernet |
| 2. Emmanuel Grossin |
| 3. Franck Monteil |
| 4. David Poupet |
| 5. Antoine Vedrines |
| 6. François Potignon |
Pole position : 1:55.83 par Emmanuel Grossin |
| |
Classement Ecuries Rouen |
|
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|---|
| 1. Mach 1 |
20 |
| 2. Flag Et Spirit |
12 |
| 3. Chapman |
12 |
| 4. C.a.t! |
11 |
| 5. Vibrate |
10 |
| 6. Vaillante B |
9 |
| 7. Speedway |
6 |
| 8. Flag Et Spirit 2 |
3 |
| 9. Vaillante R |
3 | |
|---|
|
|---|
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